La séparation

Les communautés humaines ont besoin pour survivre que les couples se fabriquent à la chaîne. Cependant, si après coup les personnalités et les affinités ne font pas bon ménage, la marche arrière est grevée d’appréhension et de difficultés : la société punit toujours un jour ou l’autre les déserteurs de l’amour.

L’infidélité

L’infidélité est un aphrodisiaque*. Elle est plus proche de la potion magique que de la contrebande, c’est-à-dire plus tournée vers l’espoir d’un succès que motivée par le seul goût de la triche.

L’aventure extraconjugale (« conjugal » est pris ici au sens élargi du terme, à savoir tout couple cohabitant depuis plus de six mois) est vécue au début comme une fraude destinée à réparer une frustration sexuelle, à combler un manque de dialogue et d’affection, à restaurer la confiance en soi… À ce stade, il n’est pas encore question de résilier ses contrats, mais en quelque sorte de « sauver sa peau » : l’infidélité, c’est avant tout une preuve d’égoïsme.

Ce qui est déloyal dans l’attachement à ces plaisirs clandestins, ce n’est pas seulement qu’il trompe les conventions précédemment signées, c’est qu’il esquive la question de la séparation. L’infidélité, constituée en art de vivre, est eh ce sens le comble de la lâcheté. Pour certains cependant, il est clair qu’au fur et à mesure que s’installe cette pénurie d’honnêteté vis-à-vis de soi-même, ces « situations fausses » deviennent exaspérantes. Désormais, la question de l’aveu talonne les fugitifs.

L’abandon

Tous les couples sont mortels. La jalousie est une maladie conjugale grave qui peut leur être fatale. Pourtant, certains couples y résistent encore, malgré la perte d’estime et les mensonges, la grossièreté et la répulsion. L’énigme, qui empêche d’expliquer comment naissent les histoires d’amour, se retourne de nouveau contre nous lorsqu’il s’agit de vouloir comprendre comment elles meurent. La haine conjugale est un sujet plus tabou encore que le vice. Rien ne nous y prépare. Les promesses n’ont pas été tenues. Une trahison dont le corps social ne veut pas entendre parler. Pourtant, nombreux sont les couples qui se détestent, beaucoup, très tôt, définitivement. La cohabitation va devenir le seul signe extérieur de conjugalité, avec pour alibi l’éducation des enfants rendus hostiles, agressés par la nature des relations entre leurs parents. Mais ceux-ci ne se séparent pas. C’est le sentiment d’abandon qui va provoquer la rupture, qui porte vraiment le deuil du couple, sentiment plus douloureux que l’agressivité qui est toujours équivoque (« qui aime bien châtie bien »). Ce rejet méprisant va produire les divorces les plus traumatiques. C’est pourquoi, afin d’amoindrir ces séquelles de déchirure, il faut vanter le mérite d’une désunion précoce : se quitter proprement pour éviter la cruauté d’un enfer.

 

 

 

 

Une séparation peut-elle sauver un couple ?

Des menaces de rupture peuvent être utiles pour faire prendre conscience qu’un point de non-retour est atteint dans l’échec du dialogue. La séparation peut être alors employée comme ultime moyen de pression pour obtenir des changements. Une séparation concertée doit être envisagée pour une durée d’au moins six mois.

II n’est pas réaliste de penser effacer les motifs de conflits en simulant un faux départ

Masculin – Féminin

Le désir et l’instinct

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L’amour et l’envie

Le coït

La masturbation

Les premières fois

Les cinq sens

La séduction

Le flirt

Le baiser

Le « prélude » dit préliminaires

« Faire l’amour »

L’orgasme

La pornographie

La solitude et la chasteté

La contraception

La frigidité

Les homosexualités

L’impuissance

Accords – pas d’accord ?

Les maladies sexuelles

La violence

La séparation

La sexologie