Manga VS réalité

Croustibats, Femme, Lesbienne

J’avais vu dans un manga un mec qui attrapait une nana par les hanches pour la remonter vers sa bouche.. Sauf que dans la réalité ça ne fonctionne pas du tout comme ça !! Non dans la réalité le dos craque et se bloque… Allez, impossible de lui mettre quoi que ce soit sur la peau des fesses.. Le médecin d’SOS médecin à étouffé son rire en voyant la situation. Fail

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Extrêmement efficace pour donner du plaisir

Conseils, Femme, Lesbienne

–> Premier conseil : y passer du temps ! Parfois mes partenaires m’ont fait des cunni pendant à peine trois minutes, ce qui ne sert strictement à rien. Ils ou elles étaient trop pressé(e)s de passer à la pénétration. C’est dommage, la stimulation clitoridienne est extrêmement efficace pour donner du plaisir à une femme !
–> Second conseil : être à l’écoute du corps de l’autre, ne pas chercher à reproduire ce qu’on voit dans le porno ou ailleurs. Certaines femmes aiment quand la langue bouge vite, d’autres préfèrent qu’elles fassent des mouvements lents et appuyés… Ça dépend des femmes, du moment, de l’excitation etc. Pour savoir si elle apprécie, il suffit de la regarder : est-ce que sa respiration accélère ? Est-ce qu’elle fait de petits bruits ? …
ET SURTOUT COMMUNIQUEZ avant, après, même pendant si nécessaire.

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Toucher les hanches, le ventre …

Conseils, Femme, Lesbienne

Ne pas faire que lécher bien-sûr, il faut suçoter aussi et pourquoi pas mordiller légèrement, embrasser. Il est aussi important de toucher les hanches, le ventre, caresser, ne pas aller trop vite ni y aller trop fort et surtout il faut prendre son temps ! Et il vaux mieux être mutlitache

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Ma vie d’orgasmes

Cunnilingus, Femme, Lesbienne, Orgasmes, Première fois

Des orgasmes, je n’en ai pas eu beaucoup. C’était avec une femme, plus expérimentée que moi, et probablement celle qui m’a fait le plus d’effet jusqu’à présent. Elle me faisait un cunni et me doigtait en même temps.
Je n’ai eu aucun orgasme depuis elle. #TristesseInfinie
Je ne pense pas que c’était seulement parce qu’elle était particulièrement douée, mais plutôt un ensemble : le bon contexte, le bon état d’esprit…
En termes de sensations : c’était – évidemment – très agréable, mais j’ai aussi eu très peur. J’ai ressenti comme une brûlure envahir ma poitrine, remonter dans mon cou… Et mon bassin était assez incontrôlable ahah !

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Juste une bonne osmose

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J’ai eu deux partenaires qui ont littéralement inondé les environs. C’était très fort. Je ne les ai pas faites éjaculer comme on peut voir dans certains pornos (squirting), on baisait follement bien, elles jouissaient chacune à leur manière, mais pas si différemment que d’autres filles. Dans le feu de l’action on ne s’est rendu compte de rien. C’est seulement après que nous avons remarqué un cercle d’environ un mètre de diamètre sur le drap, comme si on avait versé 3 litres d’eau. Je me souviens de ses lèvres toutes tremblantes. Bref pas de technique particulière, juste une bonne osmose entre deux êtres qui avaient très envie l’un de l’autre.

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Révélations lesbiennes

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L’autre fois, je discutais avec une amie (hétéro) qui me disait qu’elle avait lu un article qui racontait que la sodomie n’était pas une pratique si courante que ça chez les gays. Elle avait l’air étonnée. Alors je lui ai demandé ce qu’elle pensait que je faisais au lit avec ma copine… Et là, c’était le drame. « Vous vous caressez beaucoup je pense. Et vous faites le truc des ciseaux, la position bizarre là… ». WTF. Comme si les lesbiennes étaient expertes en caresses de coudes et maniaient les ciseaux comme personne. Alors je lui ai raconté ce que je vais vous raconter ici.Ça commence généralement par des caresses (oui!), des bisous dans le cou, sur les joues, sur la bouche. Généralement, les mains s’activent et dérivent sur les points cruciaux de l’anatomie féminine (enfin d’après moi haha) : les seins et le sexe. Les bisous se transforment en baisers plus appuyés sur les parties les plus enivrantes : cou, seins, ventre, intérieur des cuisses. Le cunni, c’est pas automatique ! Incroyable, n’est-ce pas. Mais alors qu’est-ce qu’on peut bien faire ? Il y a tellement d’options que je ne sais pas par laquelle commencer ou à laquelle limiter mon témoignage. Voici quelques combinaisons en vrac et très basiques.
Option 1 : Masturbation mutuelle pré cunni (ou pas)
Option 2 : Cunni solo qui dégénère en 69
Option 3 : Masturbation mutuelle suivie de la fameuse et non moins sportive position des ciseaux (orgasme assuré quasi à chaque fois, c’est physiologique)
Option 4 : Bisous partout suivis de pénétration en tous genres (dans le vagin ou l’anus) avec un, deux, trois ou les cinq doigts de la main, avec ou sans sextoys, avec ou sans le poing (mais oui)
Option 5 : La position des ciseaux côté verso ou pour le dire autrement « mon clito dans son cul » (sodomie par clito si vous voulez) mais se pratique aussi avec gode-ceinture
Option 6 : toutes les positions du kamasutra revisitées.
Bref, la sexualité lesbienne c’est comme l’Atlantide, on en entend parler mais on ne l’a jamais vue. Ah oui et puis il a les pinçages de tétons, les mordillements d’oreilles, les doigts qu’on suce avant ou après pénétration, les cous qu’on mord (parfois à sang), etc. Prenez votre pied girls !

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L’amour entre filles ? Ok je vous dis tout

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Les ciseaux, les cunnis et tous les doigts (qui nous envoient) en l’air. Qui fait l’homme ? Ça vous ne saurez pas. AH. HA. La première fois que j’ai couché avec ma copine actuelle, j’avais juste envie de baiser. J’avais trouvé ce coup d’un soir particulièrement bon. Et son corps foutrement désirable. Depuis que j’ai l’âge de mouiller, j’ai toujours eu des envies sexuelles très marquées mais rarement assouvies. Jusqu’à ce que je rencontre celle qui partage aujourd’hui mes nuits. Le petit habitant de mes boxers (appelé clitoris) a pris l’habitude de frétiller au moindre signe de féminité exacerbée : silhouette chaloupée, talons hauts, cheveux longs, maquillage (parfois outrancier), poitrine généreuse dessinée sous des pulls mal taillés, visage fin, regard coquin et cul rebondi. Sous les caresses bouillantes de ma néo-dulcinée, mon clito a failli péricliter plusieurs fois. Un regard, un geste, un mot. Il suffit de tout et de rien pour que j’ai envie d’elle. Pour que mon corps se jette sur le sien. Le désir à l’état brut. Brutal même. A mille lieux des images de l’amour lesbien où les filles french manucurées attendent le coup de bite final. Tiens, prends quelques minutes et tape « vidéos porno lesbiennes » dans Google. On est d’accord, faut qu’elles coupent leurs putains d’ongles. Mais au-delà de ça, juré craché qu’on fait pire et tellement mieux qu’elles. On jouit même pour de vrai, nous. Vade retro Satana. Souvent, c’est quand elle serre mon sexe comme une éponge, qu’elle le caresse durement à travers ma braguette avant de déboutonner doucement mon jean pour vérifier à quel point j’ai envie d’elle…que je ne suis plus rien. Je n’ai plus rien, juste ma cyprine et mon clito. Je bande donc je suis. Ça l’amuse beaucoup de savoir que j’ai tout le temps envie d’elle. Que ses tétons qui pointent et ses (gros) seins gonflés de désir me font bander à en avoir mal jusqu’au nombril. Parfois quand je suis, au bord de la jouissance, elle s’extirpe, me retourne et descend pour m’engloutir. Quand elle me suce ou me lèche, je sens ses longs cheveux lisses glisser sur mes cuisses, j’entends ses petits gémissements avant de laisser place aux miens. Elle rêve, autant que moi, que je la prenne par surprise un matin dans la cuisine. Par derrière. A trois ou quatre doigts. Lubrifiée ou non. Que je lui baisse son string jusqu’aux genoux, que je soulève sa robe sexy et que je la prenne, encore. Elle veut que je l’embrasse dans le cou et que je la défonce en touchant ses seins pressés contre le mur froid. Ce sont ses mots ! Et notre réalité sexuelle… Mouillant, hein ? Désolée, il n’existe pas (encore) de vidéos aussi hot que nos corps à corps sur le web. Ca viendra, ou pas 😉

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Révélations solitaires

Femme, Lesbienne, Masturbation, Orgasmes

La première fois, ça m’est arrivé en me masturbant. J’étais vierge, attirée par aucun garçon, et je ne savais pas encore que j’étais lesbienne. Au collège et au lycée, la masturbation féminine était très tabou Les garçons en parlaient librement, devant tout le monde, mais chez les filles c’était comme si ça n’existait pas. Personne n’en parlait jamais. Alors j’ai appris toute seule dans mon coin, sans me renseigner, juste en m’entraînant dans mon lit le soir. Et puis un jour, je devais être dans de bonnes conditions, j’ai trouvé la bonne position et ça a marché. Alors je me suis dit « C’est donc comme ça que ça fonctionne. Effectivement, c’est sympa ! » Après ça j’étais tellement détendue, j’ai super bien dormi.

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J’avais eu mon premier orgasme.

Femme, Lesbienne, Masturbation, Orgasmes, Première fois

Ado, j’ai découvert petit à petit mon corps. Je me rappelle très bien de mon premier orgasme. Après avoir attendu que tout le monde soit couché, pour être sûre de ne pas être dérangée, j’ai commencé à me toucher, tout doucement, en fermant les yeux, la tête pleine d’images de femmes faisant l’amour. Je savais déjà que j’avais une préférence pour les femmes, mais je ne me suis jamais posée la question de l’assumer ou pas, n’en voyant pas l’intérêt. Je me suis longtemps touchée uniquement le clitoris. Plus accessible, une pression et un fantasme suffisait à me faire mouiller. Et c’est quand j’ai imaginé un rapprochement avec une copine dans les vestiaires, que j’ai senti l’excitation monter. J’ai continué à me toucher avec une seule main, mon index et mon majeur faisant tout le boulot, de plus en plus vite et de plus en plus fort sur et autour de mon clitoris. A un moment, ce plaisir intense qui monte, j’ai senti mon vagin se contracter tout seul, pendant plusieurs dizaines de secondes, et une sensation de satisfaction intense, un apaisement certain. J’avais eu mon premier orgasme.

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