Lettre C

Dico de l’amour et des pratiques sexuelles par Jacques Waynberg

 

Cache-sexe

Priver du regard la zone pubienne paraît bien être un souci féminin universel des peuples qui vivent (presque) nus. Contrairement à l’étui pénien, qui protège autant qu’il enjolive, le « cache-sexe » féminin est affaire de coquetterie, et d’exhibition de son lignage et de son rang. A une ceinture de cuir ou de cordelette, ornée de perles et de cauris, où peuvent tinter des petites clochettes, est suspendu un petit « tablier » fait d’un bouquet de feuillage, d’un précieux assemblages métalliques, ou de perles et de coquillages… Une esthétique de la pudeur infiniment plus loquace que le « string » anonyme des occidentales.

 

Cage

Espace exigu entouré de barreaux où se morfondent des soumis* en attente de supplices, de privations alimentaires, de menaces, d’injonctions scatologiques*…

Isolement sensoriel

L’usage du stress que provoque l’enfermement dans un espace sans lumière, et sans voix,  est utilisé à titre thérapeutique dans la cure d’état anxieux et phobiques, pratique dite « d’isolement sensoriel » poussée à l’extrême en immergeant le patient dans l’espace clos d’une cabine insonorisée.

 

Cagoule

Accessoire S.M.* et fétichiste, destiné à mortifier le visage. Passe-montagne en latex noir, recouvrant comme une seconde peau la tête et le cou. Des ouvertures sont percées, parfois, à hauteur des yeux, des narines et de la bouche.

 

Câliner

Si le verbe renvoie à l’idée de cajoler, de bercer, de faire preuve de tendresse, d’embrasser avec douceur, le substantif « câlin » devient dans l’expression « faire un câlin » l’équivalent de faire l’amour.

 

Calvitie

La perte totale ou quasi-complète de ses cheveux marque chez un homme d’âge mûr l’atteinte d’une certaine plénitude de sa virilité. Signe de masculinité triomphante, puisqu’il s’agit bien en effet, pour l’essentiel, d’une hypersensibilité du cuir chevelu aux androgènes* : les chauves ont tort d’en faire un complexe.

 

Callipyge

Expression issue du grec, mot à mot « belles fesses » ; désigne depuis la vulgarisation de l’histoire de l’Art toutes les représentations outrancières des fesses féminines, de la « Vénus noire » de Vestonice (en Tchéquie) âgée de près de 26 000 ans, aux « Quatre sorcières » d’Albrecht Dürer (1471-1528), ou encore les « Pénitentes » de Charles Monnet (1732-1808) par exemple.

Stéatopyge

Chez la femme obèse, surcharge graisseuse des fesses, massive et inesthétique.

 

Camarade

Traduit la relation de proximité, de familiarité de « chambrée ». Son usage dans les armées s’est éteint mais reste encore courant s’agissant des milieux scolaires, vivant en internat. De manière plus générale, les adolescents entre eux et leur entourage familial désignent cette cordialité fraternelle en termes de « copain » et « copine ». Nul n’est dupe cependant du sens explicitement sexuel que les jeunes leur attribuent aujourd’hui, surtout lorsqu’il sont dits « petits »…

 

Camisole à pénis

Equipement du bondage* pénien : dispositif destiné à restreindre l’érection. Il s’agit de larges lanières de cuir à fermeture à boucle, d’anneaux en acier solidarisés par une fine lanière faisant harnais enserrant le pénis, ou encore d’étui pénien complet, souple ou rigide. Nombreuses variantes  ceinturant aussi les testicules : grand anneau métallique enfilé jusqu’à la base du sexe, lanières et carcans à pression… Monté sur une ceinture de chasteté* pour homme, le dispositif devient une « cage à pénis » fermée par des cadenas.

Ethnologie

Chez de nombreux peuples vivant nus, un « étui pénien » de paille tressée ou de cuir fait office de protection avant d’être une parure cache-sexe. Selon les ethnies, la verge est soit enfouie entre les cuisses, soit à l’inverse, plaquée contre l’abdomen.

 

Canaux déférents

Les deux canaux très fins et très longs par où passent les spermatozoïdes* venant de chaque testicule, pour confluer vers le « canal éjaculateur » qui débouche enfin dans l’urètre*. Les spermatozoïdes mettent plusieurs semaines à les parcourir, mais ce délai permet de parfaire progressivement leur capacité fécondante. Un renflement terminal de chaque canal déférent forme « l’ampoule déférentielle » où sont stocké les spermatozoïdes en attente d’éjaculation.

 

Candidose

La plus commune, mais parfois la plus résistante aux traitements, des infections de la vulve et du vagin, plus rarement du gland de la verge et de l’anus. L’agent incriminé est une « levure » qui va se manifester par des « pertes », des brûlures et des démangeaisons, très dissuasives sur le plan sexuel.

Prophylaxie

Classiquement la prévention des récidives si énigmatiques passait par le traitement simultané du partenaire, même « sain ». Cette mesure est désormais controversée.

 

Cannibale

Invective sur le ton de la plaisanterie moqueuse, si l’un des amants feint de « dévorer » l’autre en le mordant ou en le couvrant de baisers. L’évocation de semblables souvenirs de la prime enfance, lorsque la mère « cannibalise » les fesses et les cuisses potelées du bébé, a un effet érogène troublant chez l’adulte.

 

Capote

Dite « anglaise » de surcroît, pour dire le préservatif, dans la langue des rues, faisant ainsi référence sans le savoir à la nationalité de son inventeur légendaire, un médecin anglais du XVIII°siècle.

 

Caresse

Ensemble des gestes rythmés et répétitifs de frôlement et de frottement de la peau, et tout particulièrement des zones érogènes. La main en est l’outil privilégié, capable d’offrir une variété infinie de contacts, mais tout autre partie du corps peut aussi être recrutée comme messagère d’affection et de plaisir. C’est la langue maternelle par excellence du langage non verbal. En cas de carence grave dans l’enfance, l’adulte sera définitivement privé d’un savoir faire essentiel à l’eupareunie*.

 

Casting

Convocation de candidates pour le tournage d’un film pornographique. La sélection des « comédiennes » est souvent prétexte d’un  tournage à la sauvette de séquences hard qui vont être abusivement commercialisées. De faux castings sont aussi truqués pour satisfaire à la demande de « films amateurs ».

 

Castration

Mutilation définitive qui détruit accidentellement ou non les organes de la procréation, testicules et ovaires. L’indication chirurgicale obéit le plus souvent au traitement des cancers. Lié à la notion de « complexe* » la castration désigne le niveau d’anxiété que peuvent inspirer chez l’enfant et chez l’adulte immature, des menaces imaginaires d’amputation de la virilité.

Castration chimique

La prescription « d’anti-hormones mâles » dans le but d’annihiler les comportements sexuels d’un délinquant, a pour conséquence en effet d’éteindre toute pulsion en abaissant à zéro les taux d’androgènes*, mais le terme de castration est abusif car à l’arrêt du traitement la fonction endocrinienne redevient normale.

 

Catherinette

Qualifiait autrefois, dans le milieu des couturières, la jeune femme qui fêtait Sainte-Catherine  (25 novembre) l’année de ses 25 ans en étant toujours célibataire. « Coiffer » Sainte-Catherine, ne signifiait pas pour autant être encore vierge, à la différence de la Rosière*.

 

Ceinture de chasteté

Equipement de serrurerie génitale, cadenassé et riveté à l’entrejambe, qu’une ceinture maintient à la taille. La tradition lui octroie une fonction hypothétique de garant de la fidélité conjugale. En réalité l’objet a une double vocation, bien éloignée des outrages des maris : décor vestimentaire, aussi bien masculin que féminin, venant compléter une panoplie d’exhibition « gothique », mais surtout, moyen de contention entrant dans des scénarios de soumission* très élaborés.

 

Célibat

Le fait de ne pas être marié. Après avoir longtemps impliqué une vie solitaire et chaste, à l’instar des moines et des prêtres, le célibat désigne aujourd’hui de nombreuses formes d’état civil, du « vieux garçon » au couple de lesbiennes qui élèvent leurs enfants.

Solo

Diminutif de « solitaire ». Qualifie le mode de vie actuel de nombreuses femmes célibataires qui, après avoir privilégié leur réussite sociale en toute indépendance, s’installent avec plus ou moins de bonheur dans des histoires sentimentales précaires et redoutent désormais les échéances du vieillissement.

 

Censure

Il s’agit du contrôle qu’exercent les pouvoirs publics ou les instances religieuses sur les médias. L’interdit de publier, d’afficher ou de diffuser de l’écrit, de la parole, ou de l’image, est de tous les siècles et de tous les régimes. S’agissant de vérifier, recenser, normaliser tout savoir en matière de « moralité sexuelle », aux côtés des prohibitions inspirées par les milieux confessionnels, la censure civile s’exercera au nom de la décence et de la protection des mineurs.

Imprimatur

Instauré par un « mandement » de François I° du 18 mars 1521, ce « permis d’imprimer » est délivré par l’Université qui édite l’ouvrage, or, cela revient à imposer à tout texte un tant soit peu subversif une censure religieuse puisque l’Eglise contrôle l’Université à travers sa Faculté de théologie, et ses groupes de pression, dirions-nous aujourd’hui, auprès de la Cour.

 

Cérébral

Un amant qui va chercher « midi à quatorze heures » pour parvenir à jouir. Voir aussi chaude.

 

Chagrin d’amour

Peine infligée par une séparation non consentie ou par une passion non réciproque. Plus il est dit « gros », moins il est durable et s’apparente aux caprices de l’enfance.

 

Chair

Terme imagé qui fait allusion au corps et à la peau, pour évoquer la sensualité et ses défauts, la luxure et ses péchés.

Chair de poule

Les frissons provoqués par des caresses qui effleurent la peau donnent à l’épiderme un toucher rugueux dû à l’érection réflexe de ses poils.

 

Chambre

Pièce du logis réservée à l’accomplissement du sommeil et à ses avant-propos sexuels.  L’architecture urbaine sacrifie le concept bourgeois de la « chambre à coucher », au profit de normes – NF-D 83-101 et 83-102 – qui en réduisent la surface à 9 m², sous 2,50 m sous plafond… Peu importe, l’intimité est sauve, le devoir conjugal y trouve son champ de bataille, et parfois la télévision ou un animal domestique leur fonction de dette de guerre.

Chambre à part

S’il est de bon ton dans la haute société de ne pas dormir dans la même chambre, perpétuant ainsi une tradition plusieurs fois millénaire, faire chambre à part aujourd’hui relève plutôt du traité d’armistice dans un couple, cette séparation nocturne garantissant le respect de l’embargo sexuel négocié en secret.

 

Chasteté

Abstinence totale et définitive de tout plaisir charnel. Vertu morale, érigée en devoir irréfutable pour les prêtres catholique,  édicté par le droit dit « canonique », c’est à dire la constitution de l’Eglise.

 

Chatte

Synonyme usuel d’inspiration vétérinaire qui désigne la zone vulvaire. « Sexe » convient aux vulves épilées, de compagnie plus récente, comme pour marquer une désapprobation au sacrifice de leur pilosité, les rendant insipides, invisibles et sans saveur.

 

Chatouille

Caresse légère et soudaine qui déclenche le rire ou l’agacement. Peut utilement servir d’intermède ludique, d’entracte amusant, lors des préambules érotiques.

 

Chaude

Une maîtresse qui va chercher midi à quatorze heures pour parvenir à l’orgasme.

Voir aussi cérébral.

Chaude pisse

Evocation argotique des brûlures très pénibles ressenties à la miction* des hommes atteints de « blennorragie », MST* à gonocoques. Ces microbes lèsent l’urètre et déclenchent un écoulement de pus qui suinte à l’extérieur, épais, plus ou moins abondant. Les traitements antibiotiques actuels ont radicalement transformé le pronostic d’une affection qui avait autrefois de graves conséquences sanitaires et sociales.

Gynécologie

Chez la femme l’infection est plutôt localisée au niveau du col de l’utérus et se traduit par des pertes vaginales (gonorrhées) ou l’on retrouve le microbe à l’examen de laboratoire.

 

Chaussure

Accessoire vestimentaire qui enveloppe et protège les pied mais qui, au rayon femme, fait l’objet d’un culte fétichiste ancestral. C’est l’empereur Li Yu (937-978) qui en exalte la passion en inventant dit-on le bandage, érotisant les petits pieds des courtisanes en les moulant en fine pointe, comme les cornes d’un croissant de lune… La chaussure a deux usages aujourd’hui : donner de l’altitude à l’exhibition de la jambe, ou servir d’écrin aux orteils pour le strict fétichisme du pied.

 

Chlamydia trachomatis

Nom d’une bactérie responsable d’infections de l’urètre chez l’homme et d’une vaginite* chez la femme. Deux circonstances en font une MST* redoutable : une fois sur dix elle ne se manifeste par aucun signe alarmant, et sa détection dans les écoulements de la verge ou les pertes vaginales est extrêmement difficile. Sa fréquence est considérable et chez la jeune femme elle est la première cause de stérilité et de grossesse extra-utérine*.

Porteur-sain

Terme médical qui désigne tout sujet infecté sans le savoir, soit parce qu’il est encore trop tôt, soit comme ici ou dans le cas du Sida, parce que ces maladies évoluent longtemps sans signe visible. Les risques de contamination sont d’autant plus réels e timposent l’usage régulier du préservatif.

 

Choix du conjoint

Les circonstances qui président au choix du partenaire «définitif » , auquel on s’unit par les liens officiels du mariage, ne sont pas toutes liées au hasard des coups de foudre. Même si l’on écarte les traditions des unions préméditées par les familles, les futurs époux font jouer plus ou moins consciemment des modèles parentaux aussi bien que contre-parentaux – dans les mariages mixtes inter-raciaux par exemple – qui n’ont rien à voir avec les effusions sentimentales affichées.

Mariage d’amour

Emblème du libre choix romantique, l’union conjugale basée sur le sentiment amoureux n’en garantit pas cependant la pérennité s’il n’est pas renforcé par des affinités d’ordre intellectuel et une proximité socio-économique des deux familles.

 

Ciel (septième)

Allégorie populaire pour désigner l’extase de l’orgasme ; atteindre ce « ciel invisible » comme on le nommait au XVIII°siècle lorsque, les yeux fermés, les amants « sont aux anges »…

 

Cils

Rangée de poils implantés sur le bord libre des paupières, existant chez l’homme et le singe. La femme en exagère l’apparence depuis les temps les plus reculés de l’histoire de la coquetterie. Les belles romaines se fardent à l’antimoine, noircissent le pourtour des yeux, teignent les cils à la sépia et en allongent l’arc, et les femmes d’orient bistrent les paupières au bleu du koheul… prémices du mascara, de l’eye-liner et du blush d’aujourd’hui.

Sourcils et Faux-cils

Le maquillage des yeux est bien plus savant, bien plus richement codé par la mode que celui de la bouche, pour flatter la part d’elle-même qu’une femme veut rendre publique : à l’infinie variété des teintes et des matières s’ajoutent autant de gestes d’embellissement, de l’épilation de sourcils au collage de faux-cils…

 

Cinépimastie

En grec, mot à mot, mouvement entre les seins, qui illustre ici une séquence de frottement de la verge dans le sillon mammaire. L’analogie anatomique entre cette fente charnue et la zone vulvaire est chez l’homme d’un poids considérable, responsable des mille stratagèmes féminins tendant à l’exhiber. Sexuellement la pratique est connue de tous temps, comme alternative au coït lorsqu’une virginité se doit d’être respectée, ou en l’absence de contraception.

 

Circoncision

Terme à la fois médical et du domaine public définissant, mot à mot, la section circulaire de la peau qui recouvre le gland, appelée prépuce*, lorsqu’elle est responsable d’un phimosis*. Les autres indications relèvent du vaste ensemble des mutilations sexuelles masculines, quels que soient aujourd’hui encore les arguments avancés pour en justifier la pratique. Circoncision et excision* prennent source dans le même creuset rituel noir africain, attesté par la codification de ces rites par l’Egypte pharaonique.

 

Clean

Signifie « propre » en anglais. Signale dans les petites annonces de rencontres, que les candidats respectent le safer sex* : familiers de l’usage des préservatifs, ils peuvent aussi présenter leur « laissez-passer » anti-Sida, c’est à dire le résultat d’un laboratoire de dépistage datant de moins de trois mois, prouvant qu’ils sont indemnes.

 

Clitoridectomie

Section complète du clitoris dans le cadre des pratiques mutilatrices, le plus souvent rassemblées sous le terme générique « d’excisions* ».

L’orgasme

Contrairement à une idée reçue l’ablation du clitoris ne condamne pas la victime à une anorgasmie* incurable, en rapport avec l’amputation de l’organe : sous la cicatrice, la zone clitoridienne n’est pas anesthésiée et conserve donc son potentiel érogène.

 

Clitoris

Vient du grec, qui désigne le « verrou » ; et en effet, ce petit organe très vascularisé, implanté au-dessus de la fente vulvaire, parfois même à peine visible sous son « capuchon » ou caché par les grandes lèvres, est bien « la clé » de la sexualité féminine. Turgescent lorsqu’il est stimulé, il ne présente pas à proprement parler d’érection, mais les similitudes de sa structure vasculaire avec celle de la verge, lui offrent les mêmes garanties d’hypersensibilité. Les ressemblances s’arrêtent là car pour transmettre efficacement des messages voluptueux le clitoris doit avoir préalablement suivi un « stage » d’initiation. L’orgasme féminin n’est pas inné comme chez l’homme, mais obéit à des réflexes conditionnés dont les plus rentables sont ceux qui sont précocement acquis par la masturbation.

Clitoridienne ?

L’opposition entre les femmes qui ne jouissent que par stimulation clitoridienne, et celles qui y parviennent lors de pénétrations vaginales, devrait cesser. Quel que soit l’âge, jouir n’est qu’une question d’assiduité, de patience, de curiosité, et de narcissisme*.

 

Club

Etablissement public de distraction dansante. Label consacré par les milieux homosexuels pour désigner les lieux de drague* nocturne, par rapport aux bars* plutôt fréquentés la journée.

Tea-rooms

Désigne un établissement de drague connu et sécurisant dans le langage codé des communautés gay* américaines ; se dit Cottages  au Royaume-Uni et Boxes en Afrique du Sud. Il n’y a pas d’équivalent en français.

 

Cochon

Injure corrosive mais joviale pour sanctionner le dégoût que peuvent inspirer un spectacle, une attitude ou une requête obscènes. Au féminin, l’allusion à ce mammifère rural inspirerait plutôt de l’appétit. Quant à son diminutif « petit cochon », chacun apprécie sa jovialité gourmande.

 

Cockring

Anneau en acier, en caoutchouc ou bracelet en cuir, adaptable, qui enserre la racine de la verge et les bourses. Au bénéfice décoratif escompté, venant rehausser l’esthétique d’un tatouage ou d’un piercing* par exemple, s’ajoute un accroissement des possibilités érectiles en faisant partiellement barrage au sang de retour.

 

Cocoon

Terme anglais pour cocon (enveloppe protectrice des larves de papillons), mais dont le sens dérivé s’est étendu dans les années 1990 au verbe « cocooner », pour désigner la vie en autarcie de couples rebelles, confinés à domicile, à l’abri dans leur « nid » de toute promiscuité. Dissidence provisoire, contemporaine de la naissance d’une passion, dont la durée dépendra des revers du plaisir.

Automobile

Autre emblème de l’isolationnisme des relations familiales, la voiture dite « monospace » impose un style lui aussi autarcique à l’intérieur d’un véhicule, dont les passagers peuvent réorganiser les espaces…comme à la maison. Sécurité, liberté, intimité, permettent à juste titre de qualifier ces véhicules de « voitures-cocons ».

 

Cocu

Quolibet que doit essuyer le mari trompé, dont l’usage est attesté dès le XIV°siècle, diminutif du nom de l’oiseau, le coucou, qui est réputé pour ses fugues hors du nid…La connotation de niaiserie est accentuée en y ajoutant la métaphore ironique des « cornes », qui vient de leur emploi injurieux déjà connu des grecs et des romains.

 

Cœur

Organe primordial de la vie, affublé de nombreuses représentations allégoriques en occident, de l’expression du sentiment amoureux au symbole de l’honneur chevaleresque… Depuis la nuit des temps et dans toutes les civilisations, avant et après l’invention de l’imprimerie, les divers organes du corps servent toujours « d’alphabet » dans l’écriture des mythes et des légendes : le cœur est sexuellement parlant mis en opposition avec la verge par exemple, de qui l’on tire les emblèmes « phalliques* ».

 

Cohabitation

Mode de vie en couple, qui autorise hors du mariage d’habiter sous le même toit. Le terme s’étend cependant à des situations très diverses allant du simple partage de commodités domestiques entre parents, au concubinage* notoire. Souvent le fait de jeunes gens pressés, ce besoin de « vivre ensemble » fut appelé à une époque, « pré-conjugal », puisque le désir d’enfant précipitait la décision de se marier. Ce n’est plus le cas : l’extrême banalisation de ce partage les prive d’une étape d’expectative, de désir, d’attente, qui donne au couple plus traditionnel plus de chance de durer.

 

Coït

C’est en latin, se joindre, se réunir, qui est devenu l’expression savante de « l’accouplement », aussi bien pour l’homme que pour les animaux. Par extension abusive le terme « coït anal » est parfois substitué à celui de sodomie, mais l’usage réserve habituellement le sens de coït aux seules pénétrations vaginales hétérosexuelles.

 

Coitus interruptus

Terme faussement savant pour dire avec une élégance rusée que l’on offense les préceptes bibliques en éjaculant hors du vagin. « Méthode » antédiluvienne de contraception, aussi peu fiable que frustrante sur le plan érotique.

Coitus reservatus

Cousin par alliance du précédent. Ici, l’éjaculation est dite « réservée » à un avenir meilleur… retenue, remise au prochain rapport, refusée, consignée. Une telle privation a une rentabilité émotionnelle très médiocre.

 

Col de l’utérus

Partie inférieure arrondie de l’utérus, percée d’un orifice, qui fait saillie dans le fond du vagin comme le col d’une bouteille. Toute femme peut sentir cette petite masse dure et mobile en enfonçant le doigt dans le vagin. Invisible, indolore – handicap considérable, qui laisse méconnues de graves lésions chez celles qui négligent les examens gynécologiques de routine – sa participation au déclenchement de l’orgasme dépend de chaque femme, et les si nombreux motifs médicaux d’en faire l’amputation plus ou moins radicale, ne vont pas systématiquement suspendre les réflexes érogènes.

 

Colère

Accès subit d’émotions incontrôlables qui s’expriment à la fois de façon gestuelle et verbale, et accompagnées d’un riche contingent de mimiques et de réactions physiques (accélération du rythme cardiaque, rougeur du visage, sueur…). L’impulsivité de l’agressivité est souvent liée à la jalousie, à des frustrations sexuelles insupportables, et constitue un des principaux moteurs des violences conjugales.

Dépression

La colère n’est pas seulement l’indice d’une irritabilité plus ou moins justifiée, mais peut par sa durée, ses motifs inappropriés, révéler un état dépressif sévère.

 

Collier

Accessoire de scénario S/M*, généralement en cuir ou en métal, destiné à assurer une contention du cou, symbole d’une soumission encore plus servile.

 

Combinaison

Réunion de plusieurs éléments de lingerie féminine, chemise-pantalon-jupon par exemple en 1898, mais synonyme aujourd’hui du sous-vêtement sexuellement démotivant depuis que le cinéma des années 1950 en faisait l’emblème vestimentaire des épouses assagies et enlaidies.

 

Complexes

Terme de psychologie, passé dans le domaine public, qui désigne les tendances inconscientes qui modulent le comportement, les aspirations, les inhibitions* de chacun.. L’usage leur vouent un contexte conflictuel et caractériel, il n’en est rien, il s’agit en réalité de la face visible des divers constituant de la personnalité qui se structure dans les premières années de la vie. Ce sont les accidents de ce parcours qui laissent des cicatrices chez l’adulte, et induisent des conduites d’échec, de rejet, d’agressivité et d’autodestruction.

 

Con

Apparenté au persan kun et au latin cunnus le mot désigne le sexe féminin dans un contexte satirique. L’évolution récente vers une note injurieuse n’a pas désarmé l’usage érotique de l’expression initiale et de ses nombreux dérivés.

 

Concrétiser

Dans le vocabulaire des annonces échangistes* il s’agit de bel et bien confirmer que dès la première rencontre  le passage à l’acte est envisageable, sans prémices conventionnelles.

 

Consommer

Manière plus civile de dire le passage à l’acte coïtal… ou de signaler son absence, dans l’expression « non consommation du mariage* » par exemple.

 

Concubinage

La source latine du mot renvoie au « compagnonnage du lit ». Dormir ensemble sans être marié caractérise donc le concubinage, aussi bien au masculin qu’au féminin, que l’épithète « notoire » tend à qualifier juridiquement en y adjoignant une preuve de durée et de notoriété publique.

Concubinage homosexuel

L’acceptation du principe d’égalité entre tous les couples débouche sur la reconnaissance du concubinage – et de ses conséquences juridiques – entre partenaires se déclarant homosexuels, transsexuels, ou concernant des couples « mixtes ».

 

Condom

Emprunté à l’anglais condom depuis le début du XVIII°siècle pour désigner le préservatif* masculin. L’idée communément admise selon laquelle l’objet porterait le nom de son inventeur n’est pas fondée sur des traces historiques, et ne sert qu’à sa légende.

 

Condylomes

Petites excroissances charnues d’aspect blanc-rosé, vulgairement appelées « crêtes de coq », comparables à de minuscules verrues, ou groupées en amas plus compacts. Se développent sur les organes génitaux, l’anus, le périnée. Non douloureuses, mais très contagieuses, par soi-même par grattage, et bien sûr par voie sexuelle. L’agent contaminant est un virus de la famille des Papillomavirus, dont les risques cancérigènes pour le col de l’utérus exigent une vigilance assidue.

 

Confiance

Principal « ciment » d’une relation durable. Le sentiment de confiance est bien plus précieux que l’amour pour consolider l’attachement entre deux êtres, parce qu’il instaure un climat de sécurité et de protection, tant sur le plan affectif que matériel. Par voie de conséquence, la perte de confiance aura un effet délétère bien plus rapide que les aléas de la copulation.

 

Conflit

Affrontement plus ou moins agressif au sein d’un couple, débouchant sur des risques de déstabilisation affective et de rupture. Si les conflits conjugaux sont souvent formulés en termes d’insatisfaction sexuelle, la matière principale de la crise est d’ordre relationnel, voire économique, faisant donc intervenir des facteurs d’inadaptation caractérielle et d’exclusion socio-économique, les joies de la chair n’intervenant que comme facteur déclenchant des hostilités.

 

Conseil conjugal

Pratique d’écoute non directive destinée à réorganiser la communication au sein du couple.

Information et responsabilisation

La loi du 17 janvier 1975 fait obligation à toute candidate à une IVG* d’obtenir une attestation d’entretien avec une conseillère conjugale attachée à un centre agréé, qui a pour but de confirmer les motivations et de prévenir les récidives.

 

Contraception

Ensemble des méthodes s’ajoutant au déroulement spontané du coït afin de faire échec à la procréation. La régulation des naissances est une constante observée de tous temps dans toutes les sociétés économiquement structurées. Si l’avortement représente en période de crise un substitut redoutable, le caractère irréversible de la stérilisation fait sortir cette pratique anticonceptionnelle du cadre de la contraception.

Contraception d’urgence

Ensemble de décisions prises dans les suites immédiates d’un rapport non protégé et supposé fécondant. Appelé aussi contraception « post-coïtale », ou encore « du lendemain ».

 

Coprophilie

Conduite érogène exploitant une attraction immodérée pour les déjections humaines.

 

Copulation

Terme pédant qui désigne « l’union charnelle » dans sa version intra-vaginale. L’histoire du mot fait resurgir dans la racine copule l’idée d’un lien également moral, spécifique de la sexualité conjugale validée par  le désir d’enfant.

 

Corps caverneux

Chez l’homme, il s’agit des deux cylindres de tissu érectile qui constituent l’essentiel de la masse de la verge. Solidement fixés à l’os du pubis il se soudent à la base du sexe et se prolongent accolés jusqu’au gland. Ils ménagent à leur face inférieure une gouttière où chemine le corps spongieux. Chez la femme, deux petits corps graciles et en arc de cercle constituent le « genou » et le gland du clitoris. Leur excitation ne déclenche qu’une intumescence sans véritable érection.

 

Coudure de verge

La verge en érection n’est jamais parfaitement rectiligne, son incurvation peut ramener le gland vers l’abdomen, ou faire un angle de côté. Les débutants et les timides se le reprochent mais

les indications chirurgicales sont exceptionnelles.

 

Corps jaune

Ainsi s’appelle une « glande » tout à fait atypique, éphémère, préprogrammée, qui se constitue immédiatement sur la cicatrice que laisse l’ovule sur l’ovaire qui l’a pondu, au 14° jour d’un cycle normal. Cet organe va sécréter jusqu’à 40 mg de progestérone* par jour, vers le 20° jour

du cycle, pour disparaître à la veille des règles suivantes s’il n’y a pas eu de grossesse. Enceinte, la femme va solliciter cette source hormonale garantissant sa « gestation » – d’où le nom « pro-gestérone » – jusqu’à sa 12° semaine de grossesse.

 

Corps spongieux

Manchon de tissu érectile qui entoure l’urètre et qui s’étend tout le long de la verge, sous les corps caverneux*. A son extrémité un renflement, percé du méat urétral, constitue le gland*. La turgescence du corps spongieux n’écrase pas le conduit urétral, permettant aux spasmes orgastiques d’éjaculer le sperme.

 

Corset

Gaine moulante à laçage plus ou moins sophistiqué qui a sévi dès le XVII°siècle pour modeler le buste et la taille des femmes sous les vêtements. Récemment la mode en restaure une version assagie et élégante avec la guêpière à jarretelles, rehaussée de bas à couture. Mais les modèles les plus en vogue concernent les corsets de contention S/M* dont les formes, les matières et les systèmes d’attaches sont conçus pour ficeler et transformer les lignes du corps, aussi bien chez les hommes et les femmes soumis.

 

Coucher

Vient suppléer à l’expression « faire l’amour » dans une langue plus directe, plus enjouée : « coucher ensemble ». Mais à l’inverse, « aller se coucher » indique bien ce que s’allonger veut dire, et que sans nul doute ce sera sans plus pour recouvrer le sommeil.

 

Couette

Edredon garni de plumes, de duvet ou de fibres synthétiques, dont l’originalité consiste à servir à la fois de drap « du dessus », de couverture, et de couvre-lit. Insigne d’une literie jeune et pratique, la couette entre dans les expressions libertines, pour évoquer de façon à peine voilée une sexualité ludique et enjouée.

 

Coup de foudre

Version populaire pour dire l’élan érotique violent et soudain ressenti pour l’inconnu(e) dès les premiers regards, élan aussi stupéfiant que ravissant. Son usage lyrique s’inscrit tout naturellement dans l’effet magique des « philtres » d’amour et de la mythologie chevaleresque.

 

Couple

Alliance de deux personnes qui cohabitent depuis plus de six mois et qui partagent les taches domestiques. C’est par l’effet pervers des médias que la notion de couple est indissolublement attachée à la promiscuité sexuelle. Abus de formalisme, d’idées reçues, de fantasmes sectaires : de nombreux couples s’en privent sans honte et sans reproches.

Mariage temporaire

Selon la Loi Coranique prônée par les mollahs chiites iraniens, deux personnes peuvent officialiser une liaison à durée déterminée, de quelques heures à plusieurs années. Le zaoudj al-mout’a ou « mariage de jouissance » ne fonde pas un couple au sens conjugal du terme, mais offre une issue idéale aux fiancés qui redoutent de s’épouser sans se connaître et aux veuves ou divorcées qui ne veulent pas vieillir sans plaisir.

 

Courtiser

Version hyper-sophistiquée du baratin* mais dont la rentabilité côté sexe laisse tout autant à  désirer que dans sa version plus rurale. « Faire la cour » tend du reste à devenir à usage mixte, les hommes faisant à leur tour l’expérience des minauderies des femmes qui les convoitent.

Courtisane

Titre de gloire d’une femme cultivée et de rang élevé qui se conduit cependant comme une prostituée. De tous temps et sous tous les régimes culturels,  l’usage de la prostitution a donné lieu à une hiérarchie, au sommet de laquelle se situent celles qui savent le mieux allier les arts de l’esprit à l’artisanat des corps.

 

Crapule

Individu peu fréquentable, mais si l’injure est murmurée à l’oreille, elle entre dans le répertoire canaille des préliminaires amoureux.

 

Cravache

Badine flexible, généralement recouverte de cuir noir, se terminant par une mèche ou de fines lanières comme sur un martinet. Ustensile indispensable à la symbolique du costume des maîtresses* et à la correction de leurs soumis*.

 

Cri

Vocalise brutale et vigoureuse, témoin incontrôlable de la force des émotions qui submergent la conscience. Aboutissement vital, limite extrême du lâcher-prise vers où convergent toutes les tensions érogènes, qu’elles naissent dans la douleur ou la volupté, le cri est pour quelques secondes à peine l’instant suprême de l’érotisme, offrant dans le déchirement de l’orgasme l’unique chance de se dépasser.

 

Cryptorchidie

Les testicules « mûrissent » chez le foetus à l’intérieur de l’abdomen, jusqu’à ce que, peu avant la naissance, ils migrent dans les bourses*. Or, pour des raisons inconnues, soit pour l’une soit pour les deux glandes, cette descente est parfois interrompue et le scrotum* reste vide. Tiré du préfixe grec « crypte » qui signifie « caché », le mot rappelle bien que l’on ne trouve pas de testicule à sa place. On peut dire aussi « ectopie » testiculaire.

Prothèse testiculaire

Une bourse peut être vide pour non-migration du testicule, mais aussi dans les suites d’accident, d’intervention chirurgicale, de malformation. Du point de vue esthétique, nul ne contestera l’intérêt d’y placer une prothèse, de forme et de consistance identiques au testicule restant.

 

Cuir

Matière culte des liturgies S/M*. Noir. Rouge. Matière première de tout ce que l’imagination hallucinante de ses adeptes peut créer pour embellir et morceler l’image du corps afin d’en faire sourdre du plaisir.

 

Cuisse

Trait d’union entre le mollet et le tronc, sexuellement passé sous silence dans sa version masculine, mais scrupuleusement codifié chez la femme occidentale. La hauteur du vêtement au-dessus du genou (minijupe, short, chemise, nuisette, bas, collant, cuissardes…) trace une limite d’exhibition des cuisses qui est d’autant plus émouvante qu’on se rapproche des zones érogènes sans les voir.

Droit de cuissage

Coutume médiévale de « marquage » d’un jeune couple le soir des noces : le seigneur glisse symboliquement une jambe sous la couette de la mariée pour confirmer sa suzeraineté sur la descendance à venir. S’est appelé aussi « droit de marquette ». Contrairement à ce que l’on imagine, la distance sociale entre le seigneur et la pucelle ne permettait pas d’outrepasser les limites bien chastes de ce geste coutumier.

 

Cul

Le sens trivial de « derrière » est attesté dès le XVII°siècle. Son emploi dérivé pour désigner le sexe féminin est plus récent et appartient à l’origine à l’argot de la prostitution. Le mot est greffé à d’innombrables expressions argotiques, mais à la différence de son cousin par alliance  « con » il privilégie la note sexuelle et non l’injure.

 

Culotte

A l’origine, petit pantalon fendu, en étoffe souple et blanche comme tout sous-vêtement, couvrant le haut des cuisses et les hanches jusqu’à la taille. Dès 1930 la culotte évolue vers des formes de plus en plus collantes, échancrées et basses à la taille (slip), pour aboutir un demi-siècle plus tard au comble de  la caricature du sous-vêtement : un cache-sexe triangulaire, maintenu par deux liens élastiques (string).

 

Culpabilité

Sentiment d’avoir commis une erreur, d’être fautif. Dans le contexte d’une mésentente ou d’une rupture consommée, la culpabilité est au centre de la crise, car tant qu’elle n’est pas énoncée la responsabilité des conflits n’est pas encore attribuée à l’un ou à l’autre des partenaires. C’est ainsi, avec les luttes de pouvoir et les dysharmonies sexuelles, le principal signe de souffrance du couple.

 

Cunnilingus

Léchage de la vulve. Communs à de nombreux mammifères ces contacts bucco-génitaux et les perceptions olfactives et gustatives qui les accompagnent ne font pas l’heur de toutes les sociétés. L’occident y  voue cependant une longue tradition dont les femmes se réjouissent : la force érogène de la succion du clitoris et du pourléchage des babines vaginales tient autant à l’exquise titillation qu’au don total de soi qu’elle implique. Venez lire notre petit article sur le cunni juste ici

 

Curiosa

Terme de collectionneur et de bibliophile, désignant les objets, les oeuvres d’art ou les livres traitant de la sexualité et de l’érotisme.

 

Censure

De nombreuses expression témoignent du caractère litigieux et subversif d’une littérature attentant aux bonnes mœurs, mais qui restent accessible aux initiés « sous le manteau », au « second rayon » des libraires, dans « l’enfer » des bibliothèques.

 

Cystite

Terme médical qui définit l’ensemble des infections de la vessie, et se caractérisant par des besoins fréquents et pénibles d’uriner. Fréquentes chez la femme ces mictions douloureuses peuvent être provoquées dans les suites immédiates de la défloration – appelée « cystite de la lune de miel » – ou de coïts trop appuyés, créant une inflammation sans microbe, récidivante, appelée « cystite à urines claires ».

 

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Lettre E

Lettre F

 

Lettre A

 

Lettre B