Lettre B

Dico de l’amour et des pratiques sexuelles par Jacques Waynberg

 

Back-room

« La pièce du fond » dans des bars gays* masculins, propice à étancher immédiatement la soif de rencontre et le besoin souvent impérieux d’éjaculation. Une autre dénomination « dark- room », mot à mot « pièce noire », indique mieux encore que l’obscurité de l’endroit est favorable aux brèves rencontres, anonymes et immédiatement consommées.

 

Baiser

Vulgairement, faire l’amour. S’embrasser. A cet égard, le baiser  à l’occidentale, bouche contre bouche, n’est pas un acte universel. Il s’est progressivement imposé, grâce au cinéma américain, à des sociétés qui n’envisageaient pas auparavant de devoir transgresser la répulsion naturelle pour la salive d’autrui pour témoigner son amour… Cette indulgence est bien fragile : les couples qui ne s’aiment plus peuvent continuer à  forniquer, mais ne s’embrassent plus.

L’amour face à face

L’histoire du baiser est liée à la préhistoire des positions du coït : sur 40 000 ans d’humanité,  le face à face est une mode récente, qui ne date que de l’époque des… missionnaires, dont l’illustre position prédestinait les visages à se rapprocher et les bouches à se coller.

 

Bal

Espace clos où se déroulaient en musique des rites de séduction et de rencontre. Dans le milieu rural ou ouvrier, qui n’avait ni voyages, ni cérémonies, ni duels, ni jardins à la française, ni la chasse, ni le théâtre, ni les concerts, pour s’exhiber, la danse était une fête des corps incontournable.

Boite

L’électronique et la fumée, les décibels et l’alcool, ne renient pas la tradition, mais si la mode rend libre de danser « tout seul », ne risque-t-elle pas de transformer ces « boites de nuit » en salle des pas perdus ?

 

Balanite

Inflammation du gland de la verge. A tout âge, de nombreux germes qui ne sont pas tous contagieux au sens d’une MST*, peuvent infecter cette zone particulièrement exposée et fragile. Elle peut être aussi parfois le siège d’une irritation allergique au contact du préservatif, des spermicides* ou produits de toilette intime utilisés par la partenaire. Plus fréquemment le gland est abîmé par négligence : manque d’hygiène – au risque accentué chez un sujet non circoncis* qui a la paresse de se décalotter en se lavant – ou au contraire, soins excessifs abusant de savonnages inutiles.

 

Bandaison

Substantif dérivé du verbe « bander », désigne l’érection de façon un peu collet monté pour de l’argot.

 

Banque de sperme

Etablissement officiellement agréé pour collecter et conserver les dons de sperme destinés à la pratique des inséminations artificielles.

 

PMA

Sigle usuel qui nomme désormais la procréation médicalement assistée. De très nombreuses techniques viennent au secours des couples infertiles mais leur coût humain et financier en limite la portée et posent en fin de compte plus de problèmes éthiques et sexuels qu’elles n’en résolvent encore.

 

Bar

Débit de boissons et de convivialité citadine qui, dans le langage des homosexuels des grandes agglomérations urbaines, désigne le plus souvent un établissement de drague*.

 

Barbu

Expression populaire un peu vieillotte, qui nommait ainsi la pilosité pubienne féminine.

 

Baratin

Bavardage racoleur et usagé, non seulement décodé avec compassion par des femmes qui s’en moquent, mais devenu le plus souvent inutile depuis qu’elles prennent de plus en plus souvent l’initiative des rencontres.

 

Bartholin (glandes de)

Deux petites glandes de la taille d’un noyau de prune se font face sous la peau de chaque côté de la fente vulvaire. Leur petit canal excréteur débouche tout près de l’entrée du vagin, dans la partie moyenne des petites lèvres. L’activité de ces glandes ne fait que participer modestement à la lubrification vaginale. C’est l’obstruction de ce canal qui les rend célèbres, responsable d’une inflammation très pénible et visible de ces glandes habituellement silencieuses : la « bartholinite ».

 

Bas

Vêtement de la jambe. Sous-vêtement, sans lequel les membres inférieurs ne seraient que ce qu’ils sont… Au fil du temps, la femme a couvert ses jambes de « bas de chausses » en coton,  en fil d’Ecosse, en soie – couleur chair, roulé jusqu’à mi-cuisse, avec la mode des jupes courtes des années 1920 – puis enfin en nylon dès 1938. La couture, les mailles du talon compensé et de la jarretière, offrent une lecture incomparablement frivole et érogène de la jambe.

 

Porte-jarretelles

Ceinture qui supplante le corset et la gaine dès 1910, à laquelle s’attachent quatre ou six rubans caoutchoutés qui se terminent par un système de pince pour tirer sur le bas à mi-cuisse. Même réduit aujourd’hui à des lanières brodées, l’accessoire n’a rien perdu de sa haute valeur excitante, car il encadre et redessine la zone frontière entre les cuisses et les fesses, découpage essentiel à la mise à feu de l’imaginaire érotique.

 

BCBG

« bon chic bon genre ». Label qui s’est généralisé, se substituant à l’étiquette trop parisienne « NAP » du nom de trois villages, Neuilly Auteuil Passy, où vit retirée du monde l’ethnie des nantis bien nés. Qualifie encore un style de séduction masculine, tout en courtoisie bien élevée et en convoitise tempérée. Style prince charmant, même sans fortune. Et plus si affinités.

Snob

Désigne dans les universités anglaises dès 1855, toute personne n’appartenant pas à la haute société mais qui la fréquente. Le terme en français s’applique de même à ceux et celles qui parasitent des cercles huppés et bien nés sans en être issus, singeant des manières de bienséance mal comprises et tentant pour séduire, d’en mettre plein la vue.

 

BD

Abréviation de bande dessinée. Dit aussi le 9° Art. Cousin germain du roman-photos. Récit illustré par une suite de dessins et de textes, qu’une bulle permet d’attribuer à tel ou tel personnage – d’où le nom de « bulle » qui l’a qualifié au début – et imprimé en albums. Le principe de cette écriture figurative, par juxtaposition d’une série d’instantanés, remonte à l’art pariétal de la préhistoire – où les thèmes sexuels sont déjà présents – aux bas-reliefs tantriques* de Khajurâho, aux hiéroglyphes égyptiens…

Comics et Mangas

Les premières BD « pour adultes » – dites encore « du second rayon » – sont nord-américaines (comics) mais en cinquante ans d’embrasement  mondial le contenu a évolué : du style Girlie Magazine des pin up burlesques de Robert Harrison de 1941, aux mangas japonais actuels à la pornographie féroce et orgiaque.

 

Beaux-parents

Désigne les parents du conjoint. Ce lien de parenté croisée instaurée par l’institution du mariage s’est élargi aux parents du concubin et, faute d’appellation nouvelle à ceux du partenaire « habituel ».

Belle-mère

Effet pervers de la monogamie* la mère du conjoint fait depuis les temps bibliques l’objet d’un portrait haïssable, rançon de son monopole. Ses excès de zèle et de compassion représentent au nom du devoir d’assistance l’un des motifs de conflits conjugaux les plus menaçant.

 

Bercer

Balancer le partenaire, d’un mouvement lent et régulier, est une des séquences les plus chargée de sens qui soit : contrairement aux idées reçues, ce ne sont pas les gestes bêtement sexuels qui sont les plus émouvants, mais bien ceux qui font une allusion directe à ferveur sentimentale de l’enfance.

 

Bestialité

Union sexuelle entre la belle et la bête, fusion mythique, dont la copie pornographique est appelée zoophilie* depuis 1886. Ce thème récurent des contes grecs et latins idéalise le penchant des dieux et des demi-dieux pour la chair humaine mais, tel le Minotaure fruit de la passion de la reine de Crête Pasiphaé pour un taureau blanc, donne vie à des êtres imaginaires mi-homme mi-bête. Ces légendes ne feront pas plaisir au Moyen-Âge, qui y trouvera motif de jeter au bûcher nombre d’ingénues porteuses d’innocentes « taches de vin » ou d’une pilosité trop voyante.

 

Biceps

Muscles fléchisseurs des avant-bras, symboles ingénus de virilité, qui jouent cependant un rôle essentiel dans la conduite des échanges érogènes puisque c’est leur contraction qui permet de « s’embrasser ».

 

Biche

Surnom animalier attribué à l’être aimé, en référence à la beauté altière et attendrissante des cervidés.

 

Bigamie

Système matrimonial à deux foyers conjugaux qu’aucune société connue n’a jamais codifié. Allusion frauduleuse donc à une tradition imaginaire qui validerait l’adultère dans la société définitivement monogame classique en occident.

Polygamie

Terme général qui désigne un mariage pluriel, que doit compléter l’épithète « polygyne » s’il s’agit d’un homme épousant légalement plusieurs femmes, ou « polyandre » dans le cas inverse, plus rare, mais dont une forme « fraternelle » existe aujourd’hui chez les Nyinba et les Ladakhi du Népal

 

Bigoudis

Petits rouleaux ajourés sur lesquels les cheveux sont enroulés afin de les mettre en boucles. Mais il s’agit surtout dans la langue populaire de la caricature la plus acrimonieuse, la plus caustique, à l’égard des épouses vieillissantes et impudiques.

 

Bijou

Objet précieux, parure du corps. L’une des passerelles les plus prodigieuses entre les 2 000 générations successives que compte l’humanité : le bijou demeure identique dans l’art qu’il maîtrise, les convoitises qu’il suscite, les matières qu’il magnifie, ses fonctions d’embellissement symbolique, sa vocation identitaire et érogène.

Bijou intime

La vogue du piercing* a remis à la mode la joaillerie intime, privilège ancestral des princes. A l’instar des lobes d’oreille percés, les dispositifs une fois fixés dans la peau des sexes ou des seins, offrent toute liberté pour  y suspendre, pierres semi-précieuses, perles, bijoux sur mesure, chaînes en or ou diamants.

 

Bikini

Premier maillot de bain « deux pièces » qui a défrayé la chronique en 1946 en faisant « exploser » – du nom de l’atoll où furent expérimentées les bombes atomiques américaines – la mode d’un dévoilement du corps féminin de plus en plus toléré.

 

Bisous

Diminutif du baiser, couramment employé dans les expression de salut ou d’adieu.

 

Bissexualité

Ambivalence érotique absolue, c’est a dire une homosexualité assidue et un vécu hétérosexuel tout aussi important. Une telle parité du couple masculinité/féminité est exceptionnelle, mais fait l’objet d’une propagande appétissante dans les messages pornographiques.

 

Bizarre

Nom donné à l’ensemble des productions pornographiques ayant pour thème des pratiques extrêmes mais non violentes (uro et scatologiques*) associées souvent au double fist* et au bondage*.

 

Bizutage

Tradition de brimades, à l’origine dans les rangs de l’armée, avant d’intéresser les milieux scolaires. Simulacre d’initiation, au scénario souvent obscène, ou pour le moins impudique, infligé au nouvel arrivant pour l’intégrer au groupe.

 

Blue-jean

A l’origine, pantalon de toile de bâche en toile de Nîmes, puis, emblème de la mode « unisex » des années 1970. Les filles en jean ont bouleversé les rites de bizutage, en les rendant désormais aussi violents que pour les garçons : autrefois on retroussait une jupe, désormais on déchire un jean.

 

Blue movie

Mot à mot, ce « cinéma bleu » a désigné aux Etats-Unis les films pornographiques, avant de conquérir leur label « X* », comme partout au monde.

 

Body

Désigne le corps en anglais, mais aussi désormais, suivant une mode inspirée des danseuses et des sportives, une lingerie fonctionnelle collant à la peau, du buste à l’entrejambe il est maintenu par des pressions. Son déboutonnage aisé et bref en assure le succès auprès des séducteurs godiches qui n’ont jamais vaincu les résistances passives du panty*.

 

Boite

Equivalent popularisé d’une discothèque.

 

Bondage

Pratique au goût des anglo-saxons qui consiste à ligoter solidement sa partenaire en la privant de l’usage de ses bras et de ses jambes, avec un art de l’emballage plus ou moins élaboré. La corde, l’étoffe, sont enroulés sur le corps à demi-deshabillé, infligeant des postures et des gémissements dont l’exhibition crée une excitation mutuelle.

Enchaîner

A ces modes de privation de liberté esthétiques et indolores, s’opposent les enchaînements et les garrottages S/M* qui attachent les candidats aux supplices, nus et contraints à l’immobilité.

 

Bonheur

Le silence des émotions.

 

Bordel

Même diminutif que « bordeau » pour désigner une maison close.  L’usage argotique réactualise le sens initial au XII°siècle de « petites maisons de planches », qui devient synonyme de lieu de prostitution à cause de l’usage qui leur était dévolu à l’époque.

 

Bottes

Accessoires fétichiste, immanquablement associé à l’exhibition de la jambe féminine. Dans leur version masculine, de préférence en caoutchouc, elles rehaussent le ton brutal de l’accoutrement des sketches S/M d’inspiration rurale.

 

Bouche

Principale zone érogène, la bouche est à la fois le siège de la parole et l’outil de la succion, le lieu où se mélangent les salives et l’organe du sourire, le fourreau de la langue et la cachette des dents.

Maladie du baiser

La salive transmet le virus de la « mononucléose » qui déclenche un état fiévreux aigu associé à une grande fatigue. Episode alarmant mais sans lendemain, appelé aussi autrefois « maladie des fiancés ». La salive n’est pas un lubrifiant, mais bien un fluide aussi complexe que le sang ou le sperme, où il est désormais possible de doser les taux hormonaux, les médicaments circulant dans l’organisme ou dépister une infection.

 

Bouder

Marquer sa désapprobation en affichant une mimique renfrognée. L’apprentissage de cette mise en scène du dépit remonte à l’enfance, ce qui tend à le valider à l’âge adulte comme faisant partie d’une « seconde nature », mais l’aveu n’en amoindrit pas pour autant le caractère nocif pour le couple.

 

Boudin

Fille au physique « ingrat », aux formes trop arrondies pour son âge et fagotée comme l’as de pique. Qualificatif détourné de son sens initial qui désigne dans l’argot de la prostitution la fille qui prend le risque de « monter à l’œil » avec un client qui lui plaît.

 

 

Boules de geishas

Accessoire légendaire des courtisanes de haut rang du Japon classique, formé de deux boules creuses reliées entre elles par un fil et enfoncées dans le vagin. Un ingénieux systèmes de minuscules languettes de métal émet des sons délicats sous l’effet de leur malaxage par la musculature vaginale, d’où leur surnom de « boules musicales ».

Billes et chapelets

Les sex-shops proposent une panoplie de gadgets inspirés de cette tradition : paire de boules en plastique contenant une bille en acier dont les frottement sont sensés titiller la paroi vaginale lors des mouvements de la marche ; chapelet de « perles » de grosseur variable à insérer dans l’anus, donc à usage « unisex ». Si la vue de leur manipulation est érogène, les sensations éprouvées ne sont pas très rentables.

 

 

Boulimie

Comportement alimentaire insatiable, chez les déprimés sévères par exemple. Sexuellement, va désigner des conduites proches de l’addiction*, c’est à dire un appétit sexuel « sans faim » d’hommes et de femmes constamment insatisfaits, égoïstes, multipliant les fausses routes, ne s’engageant qu’à demi dans des relations superficielles par crainte de s’investir.

 

Bourses

Chaque testicule est enveloppé dans un « sac », une bourse, constituée de plusieurs couches de tissus. Une première enveloppe (la « vaginale ») enferme la glande dans un espace légèrement liquidien, entourée elle-même d’une fine couche musculaire, le « crémaster ».  Les deux bourses sont recouvertes d’une peau très pigmentée et élastique, le « scrotum* ». Contrairement à une idée reçue, leur morphologie ne signale pas une plus ou moins grande virilité.

Migration des testicules

Les testicules « descendent » dans leur futur logement quelques semaines avant la naissance, ou en général dans les trois mois qui suivent Ils y sont retenus par un ligament qui les fixe au scrotum. L’absence de migration d’un ou des deux testicules s’appelle une « cryptorchidie* ».

 

Branché

Adjectif marquant l’appartenance d’un objet, d’une opinion, d’une personne, aux courants de pensée à la mode.

 

Branler

Verbe d’usage infiniment banal jusqu’au XVII°siècle dans le sens de bouger, remuer, agiter. Sa signification sexuelle s’est très vite imposée ensuite, dans le vocabulaire poétique, dans les calembours : désigne l’acte de masturbation. Dans sa forme intransitive « se branler », la généalogie du terme est aussi ancienne, prouvant que l’émotion érogène qui s’attache au vocabulaire n’est pas forcément liée à sa « modernité », mais peut comme ici traverser des générations.

 

Bronzage

Le fait de brunir les visages pâles. L’exposition prolongée des corps au soleil est une mode « ringarde », une hérésie, une profanation de l’esthétique féminine, que des traditions millénaires d’art érotique n’ont cessé de protéger de ses rayons. La peau tannée est sèche, inodore et sans saveur, ses perceptions tactiles s’égarent dans les « aigus » (disons, l’impression de « chatouilles »), sa température est anormale, ce n’est plus une zone érogène, mais un espace aride, désertique…

Réflexes opto-sexuels

Chez l’animal, la lumière met en relation directe ses zones cérébrales optiques et ses fonctions sexuelles. L’élevage industriel l’exploite en imposant des rythmes artificiels de cycles nuit/jour. Chez l’homme, le rayonnement solaire a une influence incontestée sur son « humeur » et sa libido. L’exposition solaire estivale accroît incontestablement à cet égard l’énervement et les convoitises.

 

Brûlures vaginales

Sensations pénibles d’échauffement, d’irritation, ressenties lors de toute tentative de pénétration vaginale. La douleur peut être due à une infection, une cicatrice, une candidose*… qui lèsent la muqueuse et la mettent à vif. La crainte d’avoir mal amoindrit le désir et, par conséquent, entretient une sécheresse vaginale qui rend le coït insupportable.

 

Bulbes vestibulaires

Sous la peau des petites lèvres et du muscle constricteur du vagin, se trouvent deux organes allongés en amende qui mesurent en moyenne trois à quatre cm de long sur un et demi d’épaisseur. Ces deux « colonnes » de tissu très vascularisé, qui « gardent » l’entrée du vagin, sont capable d’intumescence réflexe lors du rapport. Il s’agit bien de corps érectiles, équivalents du corps spongieux* masculin. Ils recouvrent de chaque côté une glande annexée à ce même « vestibule », les glandes de Bartholin*.

Physiologie

Un tissu « érectile » est caractérisé par ses capacités à se gorger de sang en un temps record. Cet afflux sanguin modifie la morphologie de l’organe mais accroît aussi sa réceptivité sensitive. La vulve est universellement qualifiée de « zone érogène », mais ici, le rôle de ces organes du vestibule bien que logique, reste méconnu.

 

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Lettre C

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Lettre T

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